Paris Lumière Noire . Dédicace présentation. RDV le 19 oct a 19h

Si vous n’aimez pas la campagne..
Si vous n’aimez pas la montagne…
Si vous n’aimez pas la mer…
Si vous n’etes pas invité à la soirée VIP de la FIAC

Mais si vous aimez Audiard
Si vous aimez Paris la nuit, » ,
Si vous aimez « Paris comme avant »,
Si vous aimez « Paris en noir »,
Si vous aimez « Paris en blanc »,
Si vous aimez « Paris en noir et blanc ».
Venez noyer votre Chagrin à « la Belle Hortense »
Mon bar littérairie préféré au coeur du Marais

Présentation et signature de mon nouveau livre.
« Paris Lumière Noire » . Editions de la Martinière

2,5 kilos de papier, d’encre, de sueur et de photos à l’ancienne. Des années de travail pour des images taillées à l’Opinel…

« La belle Hortense » 30 rue vieille du temple 75004 Metro Saint Paul

Paris lumiere noire_Jaquette

Paris VS Shanghai exposition/ exhibition

Du 20 au 26 septembre sur les grilles extérieures de la mairie du XV em ardt , avenue Henri Martin , dans le cadre de la semaine de la Chine.

parisshanghai-livre-02-001

Quoi de commun entre Paris et Shanghai, une cité en voie de muséification et une mégapole moderne en pleine explosion urbaine ? Et pourquoi faire dialoguer deux villes aussi contrastées ? Depuis plusieurs années, je travaille à un projet baptisé Lumière noire, sorte d’oxymore pour raconter des cités plurielles et polymorphes, emblématiques du monde contemporain. Une collection de livres, que j’ai imaginée dans l’esprit « série noire ». S’est alors naturellement imposé le choix de villes aux identités fortes, qui me sont familières pour y avoir souvent travaillé : Paris, New York, Lisbonne, Londres, Venise, Tokyo mais aussi Shanghai… Et comme la semaine de la Chine coïncidait avec la publication de mon livre Paris lumière noire (Éditions de de la Martinière), j’ai eu envie de confronter Paris à cette très lointaine cousine asiatique dans un jeu de miroirs.

Le noir et blanc ne relève pas du parti pris artistique (quoique), mais plutôt « conceptuel ». Effacer le coté exotique généré par la couleur me permet d’aller à l’essentiel, en quête de ce qui rassemble et rapproche plutôt que de ce qui éloigne et différencie. Hier infiniment contrastés, les espaces urbains tendent à s’uniformiser aux quatre coins de la planète, les architectes ignorant désormais les frontières. Avec la pyramide du Louvre, le chinois Pei a marqué d’une empreinte indélébile le centre de Paris, alors que dans le même temps, Portzamparc, Foster, Nouvel ou Gerry réinventent la Chine.

Je ne photographie pas Paris comme New York ou Shanghai, d’autant qu’en France, pays qui a vu naître la photographie, la législation sur le droit à l’image a transformé les photographes en quasi délinquants. Dans mon livre sur Paris, j’ai dû ainsi faire disparaître les êtres humains, métamorphosant les Parisiens en ombres méconnaissables errant au cœur de la nuit. À l’inverse, à  Shanghai, je retrouve une liberté et une fraîcheur d’enfant, une spontanéité de l’image. Dans cette cité grouillante et surpeuplée, la vie bouillonne, au pied des gratte-ciel. Tous ces petits métiers aujourd’hui disparus de nos villes, colporteurs, marchands des quatre saisons, vendeurs en tout genre m’évoquent le Paris perdu des photographes humanistes. Comme si les mégapoles post-modernes lorgnaient subrepticement vers le passé, quand les capitales européennes rêvent presque clandestinement de futurisme… C’est aussi cet aller-retour permanent dans le temps, au-delà de la distance, dont cette exposition se veut l’écho.

Quoi de commun entre Paris et Shanghai, une cité en voie de muséification et une mégapole moderne en pleine explosion urbaine ? Et pourquoi faire dialoguer deux villes aussi contrastées ? Depuis plusieurs années, je travaille à un projet baptisé Lumière noire, sorte d’oxymore pour raconter des cités plurielles et polymorphes, emblématiques du monde contemporain. Une collection de livres, que j’ai imaginée dans l’esprit « série noire ». S’est alors naturellement imposé le choix de villes aux identités fortes, qui me sont familières pour y avoir souvent travaillé : Paris, New York, Lisbonne, Londres, Venise, Tokyo mais aussi Shanghai… Et comme la semaine de la Chine coïncidait avec la publication de mon livre Paris lumière noire (Éditions de de la Martinière), j’ai eu envie de confronter Paris à cette très lointaine cousine asiatique dans un jeu de miroirs.

 

Le noir et blanc ne relève pas du parti pris artistique (quoique), mais plutôt « conceptuel ». Effacer le coté exotique généré par la couleur me permet d’aller à l’essentiel, en quête de ce qui rassemble et rapproche plutôt que de ce qui éloigne et différencie. Hier infiniment contrastés, les espaces urbains tendent à s’uniformiser aux quatre coins de la planète, les architectes ignorant désormais les frontières. Avec la pyramide du Louvre, le chinois Pei a marqué d’une empreinte indélébile le centre de Paris, alors que dans le même temps, Portzamparc, Foster, Nouvel ou Gerry réinventent la Chine.

Je ne photographie pas Paris comme New York ou Shanghai, d’autant qu’en France, pays qui a vu naître la photographie, la législation sur le droit à l’image a transformé les photographes en quasi délinquants. Dans mon livre sur Paris, j’ai dû ainsi faire disparaître les êtres humains, métamorphosant les Parisiens en ombres méconnaissables errant au cœur de la nuit. À l’inverse, à  Shanghai, je retrouve une liberté et une fraîcheur d’enfant, une spontanéité de l’image. Dans cette cité grouillante et surpeuplée, la vie bouillonne, au pied des gratte-ciel. Tous ces petits métiers aujourd’hui disparus de nos villes, colporteurs, marchands des quatre saisons, vendeurs en tout genre m’évoquent le Paris perdu des photographes humanistes. Comme si les mégapoles post-modernes lorgnaient subrepticement vers le passé, quand les capitales européennes rêvent presque clandestinement de futurisme… C’est aussi cet aller-retour permanent dans le temps, au-delà de la distance, dont cette exposition se veut l’écho.

 

« Paris Lumière noire » le livre

Paris lumiere noire_Jaquette

https://youtu.be/D8rwvwhbPz8

2,5 kilos, 240 pages,
le bébé jouflu sent bon l’encre fraîche et le papier…
il est né à terme et en bonne santé.
Il a pour nom :
« Paris lumière noire »
Les parents se portent bien…
Vous pourrez le voir dans les prochains jours dans toutes les bonnes librairies…
Voici une petite vidéo des premiers cris de pages…
Éditions de la Martiniére septembre 2016…

Paris retourne à l’état sauvage.

 

J’ai profité des quelques jours pendant lesquels le fleuve a retrouvé sa liberté pour plonger dans l’eau la Seine et photographier Paris à l’état sauvage.

Paris était devenue « Venise sur Seine », une cité lacustre. Les berges et les quais se sont transformés en mangrove pour le plus grand plaisir des canards et des Cygnes. En retrouvant son lit naturel, la Seine a fait de Paris un lieu surréaliste et imaginaire.

Continuer la lecture de Paris retourne à l’état sauvage.

« Le diable s’habillait en Prada »

France. Paris. 1st district. Louvre museum   , mirror set up in the Cour carree
France. Paris. 1st district. Louvre museum , mirror set up in the Cour carree
France. Paris. 1st district. Louvre museum   , mirror set up in the Cour carree
France. Paris. 1st district. Louvre museum , mirror set up in the Cour carree
France. Paris. 1st district. Louvre museum   , mirror set up in the Cour carree
France. Paris. 1st district. Louvre museum , mirror set up in the Cour carree

il parait que « Le diable s’habillait  en Prada »

Mais pour présenter ses dernières collections, le musee du Louvre s’est habillé en Dior… le temps d’un défilé,

Pour accueillir les visiteur dans la cour carrée du Louvre, la maison Dior a fait construire un panneau géant, de plusieurs centaines de mètres carrés couvert  de panneaux réfléchissants.

j’ai eu la chance de découvrir par hasard cette installation éphémère qui a été démonté juste après le défilé. J’ai assisté à la mise en ouvre des panneaux sur un immense échafaudage. Pendant les quelques jours du montage, par la magie de la lumière et du vent, le Louvre s’est transformé en un kaléidoscope vivant.

Seuls, quelques touristes égarés ont eu le privilège de voir ce spectacle fugace.

L’oeuvre géante est restée presque sans témoin. J’ai à peine eu le temps d’en profiter, L’installation a été démonté juste après le défilé.

Here/ la suite ici